Aujourd'hui, selles promptes et de carcatère, mais sans difficulté.
Je suis retournée bien sûr, comme en pélerinage vers les toilettes du cinéma grace auxquelles ce site existe, un peu naïvement, comme un pélerinage. Le miracle n'a pas eu lieu et l'étron avait été nettoyé. J'ai remarqué d'ailleurs que sur la porte une feuille de nettoyage avait poussé, elle. Avec le nom du responsable sanitaire, et l'heure de l'intervention.
Je suis allée aux toilettes, d'ailleurs, pendant le film, chose rare, et colontairement en plus, et je crois que j'ai failli y rester. j'aurais presque voulu m'y endormir plutôt que de retourner en salle, mais ces choses là ne se font pas. Une série de méditations intéressantes peut surgir dans cet instant de fuite réflexive, me suis-je dit. Cette assise inédite va être profitable pour ton blog, ma fille. Il n'en a été rien.
Une seule remarque m'est apparue de cette pause reposante, mais stérile: on dit "film à chier". Excusez la trivialité. C'est peu.
je suis retournée en salle, et j'ai regagné sans grande originalité mon siège de départ. le film, extrémement médiocre, a continué de se dérouler, car le cinéma est un air des plus cruels. Au beau milieu, au moment même où je me demandais pourquoi, de manière métaphyqiue, on s'empêchait de partir d'un film en cours, au pieds de l'inutilité de tout ça, j'ai découvert le vrai sens de ma réflexion blanche d'alors: il y a sûrement une différence entre excréments et merde. Encore pardon pour la trivialité.
Nous sommes sur une piste...
Par Anne Archy
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Publié dans : Pensées de Selles
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